En pleine croissance, l’alimentation du chiot réclame une attention tout particulière. Essentiels au un bon développement de la charpente osseuse et de la masse musculaire, c’est dans l’alimentation qu’un chiot va trouver toutes les ressources pour bien grandir. Certains jeunes chiens les besoins en calorie peuvent être jusqu’à deux fois et demie supérieurs à ceux de leurs ainés. Pour combler son estomac et son organisme, le chiot doit consommer, en plus de sa ration journalière, suffisamment de protéines, de sels minéraux et de vitamines. Voici quelques conseils nutritionnels pour lui préparer des gamelles savoureuses et équilibrées.
A chaque chien sa pâtée…
Bien que tous les vétérinaires s’accordent à dire que l’alimentation du chiot doit être plus riche, il n’existe pas de formule standard. Pour définir les besoins de votre nouveau compagnon à quatre pattes, il est important de tenir compte de plusieurs critères. Tout d’abord, sa taille et son poids. Curieusement, un chiot de petite race attend plus de calorie par kilo qu’un chiot plus grand. Le caractère de l’animal, la longueur de ses poils ainsi que sa race modifient également ses dépenses énergétiques et donc son appétit. Plus Médor a de longs poils et plus vous devrez l’approvisionner. Enfin, sachez que chez le meilleur ami de l’homme, les femelles sont, aussi, moins exigeantes ! Les mâles, plus voraces, ont facilement tendance à s’engraisser, notamment s’ils sont castrés…
Minéraux, protéines et vitamines : le menu spécial Glouton
Du sevrage, vers 2 mois, à environ 1 an, votre affamé a besoin d’un cocktail spécial croissance pour grandir bien et vite. Nécessaire à la consolidation de ses os, les minéraux doivent être présents en quantité suffisante. Le calcium et le phosphore, contenus dans l’alimentation, comblent les risques de carence. Les protéines favorisent également le développement osseux du chien ainsi que sa musculature. En dopant la production d’anti corps, elles préservent le chiot des infections et des parasites. Enfin, ajoutez quelques vitamines et suffisamment de lipides et Toutou aura le poil brillant et l’œil vif.
Au plan pratique, trois options s’offrent à vous pour nourrir votre chiot : les pâtées en boîte, les croquettes ou la ration dite « ménagère ». Préparée maison, cette dernière est plutôt déconseillée, à moins d’être diplômé S-Chien…Composée de légumes verts, de viande, de céréales, d’huile, de levure de bière et d’eau, sa préparation est fastidieuse et les dosages risquent d’être imparfaits. Les aliments industriels semblent plus commodes à utiliser et surtout garantissent une composition équilibrée. Très grasse la pâtée à servir avec parcimonie, au risque que Médor ait des soucis de digestion… Les croquettes, plus économiques, sont aussi plus faciles à digérer pour le chien et moins odorantes pour vous. L’idéal étant d’alterner ces deux préparations pour offrir au chien une alimentation variée et équilibrée.
Une gamelle servie dans les règles de l’art…
L’alimentation est un élément très important dans l’univers du jeune chien. Le moment du repas est propice à l’acquisition de nouvelles règles. Pour ne pas déboussoler l’animal, il nécessaire de travailler toujours avec des phases de transition. Par exemple, il est déconseillé de faire passer brusquement un chien d’un aliment à un autre. Mélangez progressivement les ingrédients en augmentant les doses. Pour habituer votre chiot à consommer des croquettes, vous pouvez les lui proposer avec de l’eau ou du lait. Laissez lui, en permanence une gamelle d’eau afin qu’il puisse se désaltérer.
Durant les six premiers mois, servez-lui ses portions quotidiennes en trois repas. Pour l’aider à prendre ses repères, les repas sont servis dans la même gamelle, au même endroit, si possible à la même heure. A partir de sa première bougie, ne lui proposez plus qu’un repas par jour, sauf s’il est très actif, alors deux suffiront.
Evitez de lui donner les restes car non seulement, c’est indigeste mais en plus il prendra de mauvaises habitudes. Les aliments destinés aux hommes sont beaucoup trop gras pour les chiens. Très rapidement, Médor pourrait perdre la ligne au profit de quelques poignées d’amour. Certes, le coté bonne patte peut être séduisant mais l’animal risque de subir de graves déformations du squelette ainsi que des troubles digestifs.